Vous vous demandez si vous devez solder votre prêt en cours quand vous vendez pour acheter ? Vous craignez la double charge ou des frais (IRA, mainlevée) qui compliqueraient votre projet de vente‑achat ? Ce guide présente simplement les options pour votre prêt immobilier lors d’un projet « vendre pour acheter ». Il explique la portabilité, le remboursement anticipé, le prêt relais et le rachat de crédit, avec avantages et limites. Vous trouverez des scénarios chiffrés, des conseils pratiques et une checklist pour préparer votre calendrier. Obtenez un diagnostic gratuit avec un conseiller local : contactez votre conseiller immobilier Capifrance.
Quelles options pour votre prêt immobilier quand vous vendez pour acheter ?
Quand vous vendez pour acheter, quatre solutions principales s’offrent à vous : conserver ou transférer le prêt (portabilité, subrogation, cession), rembourser au moment de la vente, recourir à un prêt relais ou opter pour un rachat/ regroupement. Conserver le prêt permet de garder un taux avantageux mais dépend de l’accord de la banque. Rembourser supprime la dette mais peut générer des indemnités IRA et des frais de mainlevée. Le prêt relais sécurise l’achat avant la revente mais expose au risque de double charge. Le rachat de crédit peut réduire le TAEG global, mais il faut intégrer frais et garanties.
À quels profils s’adresse chaque solution ?
- Primo‑accédant : souvent PTZ + prêt classique ; renégociation possible.
- Investisseur locatif : étudier HCSF, apport et rachat pour optimiser la rentabilité.
- Vendeur‑acheteur mobile : prêt relais si l’estimation de revente est solide.
- Profil proche retraite : vendre d’abord pour limiter la durée et le risque.
Avant toute décision, faites une simulation prêt immobilier (capacité d’achat et capacité d’emprunt) et demandez un diagnostic à un conseiller local.
Conserver son prêt existant : portabilité, transfert et cession
La portabilité prêt immobilier permet, si la banque l’accepte, de conserver le contrat et ses conditions sur le nouvel achat. La subrogation transfère la garantie (hypothèque ou caution) d’un bien à l’autre. La cession de prêt consiste à transférer le prêt à un tiers ou à un autre établissement selon les clauses contractuelles. La banque vérifie votre profil, le montant du financement et la valeur du nouveau bien. Démarche : demande écrite, compromis, estimation, justificatifs de revenus, puis avenant ou nouvelle offre. Obtenez un accord écrit avant toute promesse.
Rembourser son prêt au moment de la vente (remboursement anticipé)
Rembourser par anticipation signifie solder le solde restant dû lors de la vente. La banque peut appliquer des indemnités IRA, souvent plafonnées (3 % du capital restant dû ou six mois d’intérêts selon la clause). Demandez à la banque le calcul écrit du solde et des IRA avant toute signature. La mainlevée hypothèque est ensuite réalisée par le notaire auprès du service de publicité foncière. Prévoyez les frais de mainlevée, les frais notaire et les délais (quelques semaines à quelques mois).
Prendre un prêt relais ou un financement intermédiaire
Le prêt relais finance temporairement un achat avant la vente. Il est souvent accordé pour 12 mois, parfois 24, et représente généralement 60–80 % de la valeur estimée du bien vendu. Le taux du prêt relais est en règle générale supérieur au taux standard, ce qui crée un surcoût prêt relais. Ce produit évite d’attendre la revente, mais il augmente le risque de mensualités cumulées si la vente tarde. Avant d’accepter, exigez une estimation fiable et prévoyez un plan B (prolongation ou rachat) en cas de retard.
Opter pour un rachat de crédit immobilier (regroupement)
Le rachat de crédit immobilier consiste à confier vos prêts à un nouvel établissement qui propose un nouveau TAEG rachat. Le rachat permet de regrouper dettes et crédits, d’allonger ou raccourcir la durée, et d’ajuster la mensualité. Comparez systématiquement le TAEG du rachat et calculez le coût total après frais (IRA, frais dossier, garanties). Un courtier rachat crédit immobilier peut vous aider à comparer les offres et à vérifier l’intérêt du montage.
Le prêt relais : fonctionnement, avantages et risques
Le prêt relais est le produit classique pour « acheter avant de vendre ». La banque vous avance un pourcentage du prix estimé du bien vendu, souvent entre 60 et 80 %. La durée est courte (12 mois en général) et le taux prêt relais est souvent plus élevé que celui d’un prêt classique. Le prêt relais peut être « sec » ou associé à un crédit long terme, selon la formule proposée. Avant d’accepter, réalisez une simulation prêt relais et vérifiez l’impact sur votre capacité d'emprunt.
Le prêt relais permet de sécuriser une opportunité d’achat. Mais le principal inconvénient reste le risque double charge en cas de revente retardée. Assurez‑vous d’une estimation fiable et d’un calendrier réaliste. CTA : Simulez votre prêt relais ou consultez un conseiller.
Comment marche un prêt relais (montant, durée, taux) ?
La banque calcule le montant en % de la valeur estimée du bien vendu, après déduction de l’apport. Exemple : bien estimé 300 000 €, relais à 60 % = 180 000 €. Durée usuelle : 12 mois, extensible selon dossier ; exceptions VEFA jusqu’à 24–36 mois. Documents demandés : estimation, compromis, tableaux d’amortissement et justificatifs de revenus. Voir l’exemple chiffré en section 5.1 pour une illustration complète.
Avantages et risques : que regarder avant de signer ?
Avantages : sécuriser l’achat, conserver un pouvoir de négociation et éviter d’être exclu d’une vente. Risques : surcoût prêt relais, mensualités cumulées, clauses restrictives, frais dossier et assurance. Checklist avant signature : estimation fiable, délai réaliste de revente, plan B, lecture des clauses de pénalité et de conversion.
Transferts, subrogation et mainlevée : peut‑on transférer son prêt au nouvel achat ?
La portabilité prêt immobilier et la subrogation hypothécaire permettent, sous conditions, d’utiliser le prêt existant pour le nouvel achat. La portabilité vise à conserver les mêmes conditions contractuelles. La subrogation concerne le transfert de la garantie au nouvel immeuble. Si la banque refuse, vous pouvez renégocier ou envisager un rachat de crédit. Démarches : contactez la banque, fournissez compromis et estimation, attendez la décision écrite, signez avenant et organisez la mainlevée si nécessaire.
Différence entre portabilité, cession et subrogation (explications simples)
Portabilité = garder le même prêt sur un nouveau bien, sous réserve d’accord. Subrogation = transfert de la garantie (hypothèque ou caution) sur le nouveau dossier. Cession = transfert du prêt à un tiers ou rachat par un autre établissement. Choisissez la solution adaptée selon le taux en cours et l’acceptation de la banque.
Démarches et conditions bancaires pour transférer un prêt
Étapes : prise de contact → dépôt du dossier (compromis, estimation, justificatifs) → décision → avenant/offre → mainlevée et actes notariés. Anticipez délais et coûts : frais dossier, frais mainlevée et calendrier entre vente et achat. Coordonnez notaire, banque et conseiller pour éviter les blocages.
Renégociation et rachat de crédit : quand et comment s’y prendre
La renégociation prêt immobilier vise à faire revoir votre taux ou vos conditions par la banque actuelle. Le rachat de crédit immobilier consiste à confier vos prêts à un nouvel établissement qui propose un nouveau TAEG. La vente est souvent l’occasion idéale pour renégocier, car le produit de la vente renforce votre apport. Règle pratique : envisagez le rachat si l’écart de taux est supérieur à 0,7–1 % après prise en compte des frais (IRA, garantie, dossier). Calculez toujours le TAEG rachat et le coût total avant de décider.
Quand renégocier son prêt ? Timing lié à la vente/achat
Renégocier avant la mise en vente peut rassurer l’acheteur et alléger votre dossier. Un rachat global au moment du nouvel achat permet d’intégrer ancien prêt et nouveau besoin. Anticipez les délais d’acceptation et préparez les simulations pour comparer les options.
Rachat de crédit VS renégociation : comparatif pratique
Renégociation : souvent plus rapide, frais faibles, sans nouvelle garantie. Rachat : peut offrir un meilleur TAEG, mais inclut frais rachat et IRA. Faites un tableau comparatif intégrant mensualité, coût total et délai avant de trancher.
Option | Coût direct | Impact sur mensualité | Temps |
|---|---|---|---|
Renégociation | Frais faibles | Baisse possible | 2–6 semaines |
Rachat de crédit | Frais rachat + IRA | Baisse souvent significative | 4–8 semaines |
Conserver / Portabilité | Frais dossier éventuels | Pas de changement | Variable |
Impact financier et capacité d’emprunt lors d’une vente pour acheter
La vente convertit votre patrimoine en apport personnel, ce qui augmente votre capacité d'emprunt. Calculez : produit de la vente – solde restant dû – frais (IRA, mainlevée, notaire) = apport disponible. La présence de mensualités cumulées (prêt relais ou anciens prêts conservés) réduit votre capacité par hausse du taux d'endettement. Faites une simulation capacité d'emprunt avant la mise en vente pour choisir l’option la plus adaptée.
Calculer sa capacité d’emprunt après la vente (exemple chiffré)
Cas type : couple, revenus nets 4 300 €/mois, capital restant dû 200 000 €, taux actuel 3,25 %, durée restante 20 ans. Option A : remboursement anticipé (IRA = 3 % = 6 000 €). Option B : prêt relais — relais à 60 % du prix estimé, durée 12 mois, taux relais ≈ 4,0 %. Option C : rachat global : nouveau financement 300 000 € sur 25 ans à 3,10 % (TAEG à vérifier).
Supposons produit de la vente = 350 000 €. Apport si remboursement : 350 000 € − 200 000 € − 6 000 € (IRA) − 8 000 € (frais notaire approximatifs) = 136 000 €. Avec cet apport, la capacité d’emprunt s’améliore et la négociation d’un bon taux devient possible. Ces chiffres sont indicatifs ; demandez des simulations actualisées à votre conseiller.
Option | Mensualité approximative | Coûts initiaux | Avantage principal |
|---|---|---|---|
Rembourser (A) | Nouvelle mensualité sur 300k à 3,1% ≈ 1 450 €/mois | IRA 6 000 € + frais notaire | Fin de dette, apport élevé |
Prêt relais (B) | Mensualité relais ≈ 600–1 000 € + ancienne mensualité | Intérêts relais ≈ 4,0 % sur 12 mois | Acheter sans attendre de revente |
Rachat global (C) | Mensualité sur 300k à 3,10% ≈ 1 450 €/mois | Frais rachat + IRA | Regroupement et possible baisse du TAEG |
Effet du solde restant dû et de l’apport sur le nouveau prêt
Plus le solde restant dû est bas, plus l’apport disponible augmente. Un apport plus élevé réduit le TAEG effectif et améliore la capacité d’achat. Pour optimiser l’apport, négociez frais de mainlevée et limitez les IRA si possible. Renforcez le dossier : revenus stables, justificatifs complets et apport clair pour trouver meilleur taux.
Assurance emprunteur, garanties et formalités juridiques à anticiper
L’assurance emprunteur couvre décès et invalidité. Si vous conservez le prêt par portabilité, l’assurance reste liée au contrat. En cas de rachat, l’assurance peut être substituée ; la délégation d’assurance permet souvent de réduire le coût tout en conservant les garanties. Vérifiez la quotité assurance et les exclusions (notamment assurance perte d'emploi). Les garanties (hypothèque, caution) et la mainlevée hypothèque sont à programmer avec notaire et banque, en tenant compte des délais et des frais.
Que devient l’assurance emprunteur quand on vend ?
Si la portabilité est acceptée, l’assurance reste en place et couvre le nouvel achat. En cas de rachat, la délégation d’assurance permet souvent d’obtenir un tarif plus compétitif. Vérifiez toujours l’étendue des garanties et la quotité avant de valider l’offre.
Garanties et mainlevée : démarches et coûts
La mainlevée d’hypothèque est réalisée par le notaire auprès du service de publicité foncière. Prévoyez quelques semaines à quelques mois selon la complexité et les formalités. Budgetez les frais de mainlevée, les frais notaire et les éventuels coûts d’acte. Coordonnez notaire et banque pour que la mainlevée ne bloque pas la signature du nouvel acte.
Dispositifs et règles à jour (2025–2026) impactant votre prêt immobilier
Quelques repères récents : les seuils du taux d'usure 2026 publiés au Journal officiel s’appliquent depuis le 1er janvier 2026. Le PTZ a été élargi en 2025 pour certains projets neufs et son plafond varie selon zonage et ressources. La Banque de France affichait un taux moyen proche de 3,01 % en novembre 2025, mais les valeurs évoluent vite. Vérifiez toujours les chiffres actualisés et faites appel à un courtier prêt immobilier ou à votre conseiller local pour des simulations précises. CTA : Prenez rendez‑vous pour un diagnostic gratuit avec un conseiller Capifrance près de chez vous.
Cas pratiques et scénarios chiffrés : exemples pour s’y retrouver
Trois scénarios concrets aident à choisir la stratégie : vendre d’abord, acheter avant de vendre (prêt relais) ou conserver/rachat global. Ces scénarios reprennent l’exemple chiffré du couple présenté en 5.1 et montrent impacts financiers et planning.
Scénario | Solution | Impact financier | Avantage |
|---|---|---|---|
A | Vendre d’abord, acheter ensuite | Apport élevé, pas de relais | Simplicité, pas de double charge |
B | Acheter avant vendre (prêt relais) | Coût relais ≈ taux 4,0 % + risque double charge | Acheter rapidement |
C | Conserver/rachat global | Frais rachat, baisse possible du TAEG | Optimisation des mensualités |
Scénario A : vendre d’abord, acheter ensuite (stratégie sans prêt relais)
Étapes : estimation → mise en vente → compromis → encaissement du produit → choix du financement. Avantages : pas de double échéance, meilleur apport pour négocier un taux. Inconvénients : risque de délai avant de trouver le bien idéal.
Scénario B : acheter avant de vendre (avec prêt relais)
Chiffrage : relais à 60 % d’une estimation de 350 000 € = 210 000 €. Taux relais estimé 4,0 % sur 12 mois ; intérêt relais ≈ 8 400 € sur l’année selon montant mobilisé. Avantage : sécuriser un coup de cœur. Risque : surcoût et double charge si la vente se prolonge.
Scénario C : conserver le prêt existant ou opter pour rachat global
Si votre taux fixe est attractif, la portabilité prêt immobilier permet de conserver ce taux. Sinon, un rachat global à 3,10 % sur 25 ans pour 300 000 € peut être pertinent, à condition que les frais soient compensés.
Cas particuliers : neuf, locatif, viager, commerces et biens de prestige
Chaque filière a ses règles. Pour le prêt immobilier neuf ou la VEFA, les déblocages sont échelonnés et le PTZ peut être compatible selon conditions. Pour l’investissement locatif, le HCSF et le taux d’endettement influencent l’octroi ; un apport plus conséquent est souvent demandé. Le viager, les prêts pour commerces ou pour des biens de prestige nécessitent des montages personnalisés et des garanties adaptées. Dans tous les cas, sollicitez un conseiller spécialisé pour étudier votre dossier.
Projet neuf / VEFA : spécificités du financement et compatibilité PTZ
La VEFA implique des appels de fonds selon l’avancement des travaux. Le PTZ primo-accédant est éligible au neuf sous conditions de zonage et de plafonds. Consultez les textes officiels pour confirmer l’éligibilité à votre projet.
Vente‑achat pour investissement locatif : contraintes et solutions
Les investisseurs doivent vérifier l’impact sur le taux d'endettement et les exigences du HCSF. Le rachat de crédit immobilier peut améliorer la rentabilité en optimisant les mensualités.
Viager, commerces et biens de prestige : particularités
Le viager requiert des calculs spécifiques (bouquet, rente). Les prêts pour commerces tiennent compte des revenus professionnels. Les dossiers prestige exigent une approche patrimoniale et des banques spécialisées.
Checklist et bonnes pratiques avant de vendre son bien avec un prêt en cours
Avant d’engager la vente‑achat, suivez cette checklist : demandez le solde restant dû, faites estimer le bien, simulez prêt relais ou rachat, demandez le calcul des IRA, vérifiez l’assurance, planifiez le calendrier et contactez notaire et conseiller local.
- Demandez le solde restant dû et le calcul des IRA.
- Obtenez une estimation bien professionnelle.
- Simulez capacité d'emprunt et scénarios (retrait, relais, rachat).
- Vérifiez assurance emprunteur, garanties et frais de mainlevée.
- Planifiez le calendrier : compromis, obtention offre, délai mainlevée.
- Contactez votre conseiller Capifrance et un courtier si besoin.
Documents à rassembler et interlocuteurs à contacter
Rassemblez : offre de prêt, tableau d’amortissement, attestation d’assurance, relevés, compromis, diagnostics et estimation. Interlocuteurs : notaire, courtier prêt immobilier, conseiller immobilier local Capifrance, banque et ADIL.
Questions à poser à sa banque / courtier et calendrier idéal
Questions clés : montant exact des IRA, conditions de portabilité prêt immobilier, frais mainlevée, délai d’offre de rachat, impact sur mensualité et TAEG. Calendrier recommandé : estimation → compromis → demande d’offre → vérification IRA/mainlevée → signature définitive.
Quand et pourquoi faire appel à un conseiller immobilier ou courtier ?
Un conseiller immobilier local vous aide à estimer votre bien, définir la bonne stratégie (vendre d’abord ou acheter d’abord), coordonner notaire et banque, et vous mettre en lien avec un courtier ou autre partenaire immobilier. Un courtier en rachat crédit immobilier compare les offres pour vous, calcule le TAEG rachat et négocie les frais. Choisissez un professionnel expérimenté et transparent sur ses honoraires. Pour y voir plus clair, obtenez les réponses à vos questions auprès d’un conseiller Capifrance près de chez vous.
- Besoin d’aide pour bien vendre votre bien immobilier ? Commencez par une première estimation immobilière en ligne et votre conseiller Capifrance vous proposera une estimation affinée et accompagnée d’un avis de valeur détaillé.
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Conclusion — marche à suivre et checklist actionnable
- Définissez votre objectif : vendre d’abord pour éviter la double charge, ou acheter d’abord avec un prêt relais si l’opportunité l’exige.
- Demandez le solde restant dû et le calcul des indemnités IRA.
- Faites une estimation bien et une simulation capacité d'emprunt.
- Comparez portabilité, rachat et prêt relais en incluant tous les frais (frais mainlevée, frais dossier, TAEG).
- Anticipez assurance emprunteur et mainlevée pour synchroniser notaire et banque.
- Faites appel à un conseiller immobilier local et un courtier pour trouver meilleur taux.
- Contactez votre conseiller Capifrance pour un accompagnement personnalisé sur la vente, l’achat et le financement.
FAQ
Peut‑on transférer son prêt immobilier sur le nouvel achat ?
Oui, parfois : la portabilité ou la subrogation sont possibles si la banque accepte et si le nouveau bien et votre profil remplissent les conditions. En cas d’impossibilité, le rachat de crédit immobilier est une alternative.
Qu’est‑ce qu’un prêt relais et est‑ce adapté à mon projet ?
Le prêt relais finance temporairement l’achat avant la vente : il convient si vous pouvez assumer une double échéance à court terme et que l’estimation de revente est fiable. Faites une simulation et vérifiez le pourcentage accordé et la durée.
Doit‑on prévoir des indemnités en cas de remboursement anticipé du prêt immobilier ?
Oui : la banque peut appliquer des indemnités IRA, généralement plafonnées (ex. 3 % du capital restant ou six mois d’intérêts selon le contrat). Demandez le solde et le calcul écrit avant la vente.
Quand faut‑il envisager un rachat de crédit immobilier lors d’une vente ?
Envisagez‑le si le rachat réduit significativement votre TAEG net après frais ou si vous souhaitez regrouper des prêts pour optimiser vos mensualités ou financer un nouvel achat.
Le PTZ est‑il compatible avec un projet de vente‑achat ?
Le PTZ peut être compatible selon votre situation (primo‑accédant, zonage, plafonds). Vérifiez les conditions en vigueur sur les sites officiels et parlez‑en à votre conseiller local pour confirmer l’éligibilité.
Comment calculer le montant de son prêt immobilier ?
Le montant de votre prêt immobilier dépend de votre capacité d’emprunt (revenus, charges, taux d’endettement), de la durée, du taux et de votre apport. En pratique, partez de votre mensualité cible, simulez le capital finançable selon le taux du moment, puis ajoutez votre apport et retirez les frais (notaire, garantie, dossier) pour obtenir votre budget d’achat réaliste.
Comment faire une demande de prêt immobilier ?
Commencez par réunir un dossier complet (pièce d’identité, justificatifs de revenus, avis d’imposition, relevés bancaires, compromis). Déposez ensuite votre demande auprès d’une banque ou via un courtier, en précisant le projet (achat, vente-achat, prêt relais éventuel). La banque analyse votre solvabilité, la nature du bien et la garantie, puis émet une offre si le dossier est accepté.
Comment obtenir un prêt immobilier ?
Pour maximiser vos chances, soignez les fondamentaux : apport, stabilité des revenus, comptes bancaires sans incidents récents et endettement maîtrisé. Présentez un projet cohérent (prix, frais, travaux, calendrier) et comparez plusieurs établissements. Un courtier et un conseiller immobilier local peuvent renforcer votre dossier et accélérer l’obtention de conditions compétitives.
Quand et comment renégocier son prêt immobilier ?
Renégociez lorsque l’écart entre votre taux actuel et les taux du marché devient suffisamment intéressant après frais, et idéalement quand le capital restant dû est encore élevé. La renégociation se fait d’abord auprès de votre banque (demande écrite + justificatifs), et peut être complétée par une comparaison d’offres externes si vous envisagez plutôt un rachat.
Comment comparer les offres de prêt immobilier ?
Comparez d’abord le TAEG, car il intègre le taux nominal, l’assurance emprunteur, les frais de dossier et la garantie. Vérifiez ensuite les clauses clés : indemnités de remboursement anticipé (IRA), modularité des échéances, conditions de transfert/portabilité, garanties et coûts annexes (mainlevée, caution). Le bon comparatif est celui du coût total sur la durée, pas seulement du taux.
Quand et comment changer ou renégocier l'assurance de son prêt immobilier ?
Vous pouvez optimiser l’assurance si vous trouvez un contrat offrant des garanties équivalentes pour un coût inférieur. Dans une vente-achat, le sujet est crucial en cas de rachat de crédit (nouveau prêt) ou si vous ajustez la quotité. Faites chiffrer l’impact sur le TAEG et vérifiez exclusions et niveaux de couverture avant de valider le changement.
Quel prêt immobilier puis-je obtenir selon ma situation ?
Le prêt adapté dépend de votre profil et du calendrier : remboursement anticipé si vous vendez avant d’acheter, prêt relais si vous achetez avant la revente, portabilité/subrogation si votre taux est avantageux et la banque accepte, ou rachat/regroupement si vous cherchez à optimiser le TAEG et la mensualité. Une simulation de capacité d’emprunt et un diagnostic local permettent de trancher rapidement.
Comment négocier son prêt immobilier avec sa banque ?
La négociation porte souvent sur le taux, mais aussi sur l’assurance, les frais de dossier, les IRA, la domiciliation, la modularité des échéances et la garantie. Renforcez votre position avec un apport clair, un dossier propre et des offres concurrentes comparables (TAEG). En vente-achat, le produit de la vente peut améliorer votre profil et faciliter une décote.
Comment rembourser un prêt immobilier par anticipation ?
Demandez à la banque le solde restant dû et le calcul écrit des IRA avant la signature de vente. Au moment de la vente, le remboursement est réalisé via les fonds issus de la transaction, puis le notaire organise la mainlevée si une hypothèque existe. Anticipez les délais et les frais de mainlevée pour ne pas bloquer le calendrier.
Pourquoi un prêt immobilier peut-il être refusé ?
Un refus vient généralement d’un endettement trop élevé, d’une stabilité de revenus jugée insuffisante, d’un apport trop faible, d’une gestion de comptes dégradée ou d’un projet/garantie non conforme aux critères de la banque. La valeur ou la liquidité du bien, le calendrier (double charge) et le niveau de risque perçu peuvent aussi peser. Une simulation préalable et un dossier consolidé réduisent fortement ce risque.
Quand commence le remboursement d’un prêt immobilier ?
Le remboursement commence généralement après le déblocage des fonds, selon le montage retenu. Dans un schéma vente-achat, il peut y avoir une période transitoire (prêt relais) où vous payez surtout des intérêts, avant la mise en place du prêt principal. Les modalités exactes figurent dans l’offre de prêt et doivent être vérifiées avant signature.
Comment fonctionne un prêt immobilier ?
Un prêt immobilier finance un achat sur une durée définie, avec une mensualité composée d’intérêts et de capital, plus l’assurance emprunteur et parfois des frais annexes. La banque exige une garantie (caution, hypothèque) et évalue votre capacité de remboursement. Dans un projet “vendre pour acheter”, le choix du montage (remboursement, portabilité, relais, rachat) conditionne le coût total et le risque de double charge.
Auteur de la publication :

Frédéric REMY, Directeur de l'animation Capifrance
« Professionnel du secteur de l'immobilier depuis plusieurs années au sein du réseau Capifrance, je souhaite partager avec vous des conseils essentiels pour vous aider à réussir votre projet immobilier avec nos conseillers. »