Mise à jour du 26/11/2025 - Rétropédalage du Gouvernement : vers une suspension de la hausse de la taxe foncière au printemps 2026 !
Depuis la publication de cet article, Le Gouvernement Lecornu est revenu sur son projet de réforme initial. Face aux fortes critiques suscitées par la revalorisation annoncée des bases cadastrales, le Gouvernement a finalement décidé de suspendre la hausse de la taxe foncière prévue pour 2026. La révision automatique des « éléments de confort », qui devait entraîner une augmentation moyenne de 63 € pour 7,4 millions de logements, est reportée. L’Exécutif souhaite désormais bâtir une méthode de calcul plus locale et plus cohérente, tenant compte des réalités de chaque territoire avant une éventuelle mise en œuvre au printemps 2026.
Cette suspension intervient à la suite d’un débat national animé, marqué par la réaction des élus locaux et des propriétaires, qui dénonçaient un dispositif trop uniforme et mal expliqué. Le Gouvernement ouvre donc une nouvelle phase de concertation avec les communes, les parlementaires et les associations d’élus afin d’évaluer les impacts réels du projet. L’objectif affiché est de moderniser la fiscalité foncière sans créer de hausse jugée injuste ou déconnectée, et de restaurer la confiance autour d’un impôt essentiel au financement des collectivités locales. Dans la suite de cet article complet, vous trouverez tous les détails du projet de réforme initial, qui tend à être suspendu mais pourrait voir le jour dans les prochains mois, selon l'issue des concertations en cours entre les élus et le Gouvernement.
La hausse de la taxe foncière en 2026 prévue initialement : décryptage du projet de réforme avant son annulation
Mon impôt local va-t-il augmenter en 2026 et pourquoi ? Suis-je concerné par la réforme de la taxe foncière 2026 en tant que propriétaire, futur acquéreur ou investisseur locatif ? Quel est le montant et quels sont les critères de calcul de cette hausse ?
L’augmentation de la taxe foncière en 2026 vient d’une mise à jour des bases cadastrales. Cette réforme fiscale vise à fiabiliser la base imposable. Nous expliquons ici les décisions gouvernementales, le calcul révisé, les montants et les échéances.
Vous trouverez aussi des informations pratiques sur l’impact de cette hausse sur vos projets immobiliers. Contactez votre conseiller immobilier Capifrance local pour un accompagnement personnalisé.
Réforme et augmentation de la taxe foncière en 2026 : comprendre les décisions gouvernementales
En 2026, le Gouvernement et la Direction générale des finances publiques (DGFiP) lancent une opération de fiabilisation des bases foncières. L’objectif officiel annoncé par Bercy est d’améliorer l’équité fiscale en adaptant la base imposable à la réalité des logements. La mesure vise aussi à renforcer la solidité financière des recettes locales.
Les fichiers utilisés pour calculer la taxe datent parfois des années 1970. Ils n’enregistrent pas toujours la présence d’éléments devenus standards : eau courante, électricité, sanitaires ou chauffage. La réforme de la taxe foncière 2026 consiste donc à réévaluer la valeur locative cadastrale pour ces logements mal estimés.
Le Gouvernement justifie cette décision par une contrainte budgétaire inscrite au budget 2026. Bercy explique que l’opération doit générer des recettes supplémentaires pour les collectivités locales. Communes, intercommunalités et départements bénéficieront de ces ressources pour financer services et investissements locaux.
Des réactions politiques et associatives se sont fait entendre dès l’annonce. Certains critiquent la mesure, la qualifiant de « cosmétique » ou d’effort pour « remplir les caisses ». D’autres alertent sur l’impact possible pour le pouvoir d’achat des propriétaires.
La DGFiP prévoit une procédure d’information et de dialogue. Un courrier ou un e‑mail sera adressé aux propriétaires concernés début 2026. L’objectif est d’offrir un cadre de correction avant l’application définitive des réévaluations.
Qu’est-ce que la mise à jour des fichiers de logements et son impact ?
La mise à jour des fichiers de logements consiste à compléter ou corriger les données servant au calcul de la valeur locative cadastrale. On vérifie la surface, la nature des pièces et la présence des « éléments de confort ». L’opération de fiabilisation concerne en première estimation 7,4 millions de logements en métropole.
Ces logements sont ceux pour lesquels au moins un élément de confort manque dans la base DGFiP. La majorité des logements actuels disposent aujourd’hui de ces équipements. La traduction pratique est l’ajout automatique de mètres carrés pondérés pour le calcul de la taxe.
L’impact n’est pas uniforme sur le territoire. Selon la DGFiP, la mesure toucherait environ 25 % des maisons et 15 % des appartements en métropole. Des disparités géographiques existent d’un département à l’autre.
Sur le plan financier, la DGFiP avance une hausse moyenne d’environ 63 euros par logement pour les foyers concernés. Ce montant correspond à une moyenne d’environ 12,50 euros par mètre carré ajouté. Si la mesure est appliquée complètement, elle devrait produire près de 466 millions d’euros pour les collectivités locales.
Pourquoi cette augmentation de la taxe foncière a-t-elle été décidée ?
Plusieurs motifs officiels expliquent la décision. D’une part, il s’agit de corriger des bases obsolètes. D’autre part, la mesure répond à un objectif budgétaire inscrit au budget 2026.
Les autorités mettent en avant l’efficacité et l’équité fiscale. Il s’agit de faire payer chaque propriétaire selon le type de logement détenu. La démarche harmonise l’assiette de l’impôt, sans changer les taux locaux.
La mesure suscite toutefois des critiques. Des acteurs jugent paradoxal de taxer des équipements devenus courants. Certains qualifient la réforme de « cosmétique » pour récupérer des recettes sans débat local.
Le Gouvernement a annoncé qu’il ferait un point d’étape après la mise en œuvre. Les propriétaires doivent désormais comprendre le mécanisme et surveiller les communications de la DGFiP. Ils pourront contester les erreurs si les informations sont incorrectes.
Calcul de la taxe foncière en 2026 : de nouveaux critères et modes de calcul
Le principe de calcul reste basé sur la valeur locative cadastrale multipliée par les taux votés localement. Ce qui change, c’est la composition de la valeur locative. La DGFiP va intégrer des « éléments de confort » absents de certaines bases.
Concrètement, pour chaque élément reconnu comme présent mais absent des fichiers, un nombre de mètres carrés est ajouté. L’effet est mécanique : plus de mètres carrés imputés = assiette plus élevée = taxe supérieure si les taux restent constants. La hausse finale dépendra donc des taux locaux appliqués par chaque collectivité.
La DGFiP a communiqué une table de pondérations. C’est cette table qui sert à revaloriser la base pour les logements mal estimés. La hausse moyenne annoncée reste indicative et varie selon la commune.
Les propriétaires pourront contester l’intégration d’un élément si leur logement n’en est pas doté. La DGFiP prévoit d’envoyer un courrier ou un e‑mail début 2026. Les contribuables auront des délais pour répondre et corriger d’éventuelles erreurs.
Quels sont les éléments de confort pris en compte dans le calcul ?
La table des « éléments de confort » et leur équivalence en mètres carrés supplémentaires, telle que communiquée par la DGFiP et reprise par la presse, est la suivante :
- eau courante : +4 m²
- électricité : +2 m²
- baignoire : +5 m²
- douche : +4 m²
- lavabo : +3 m²
- WC : +3 m²
- chauffage ou climatiseur : +2 m² par pièce équipée
Ces pondérations servent à calculer une surface « pondérée » pour la valeur locative cadastrale. Si plusieurs éléments sont reconnus, les mètres carrés additionnels se cumulent. Sur des logements concernés, la base imposable peut ainsi augmenter sensiblement.
Ces règles ne modifient pas directement les taux votés par les communes. Mais elles peuvent augmenter la facture si votre collectivité applique un taux élevé. L’impact final combine donc mètres carrés additionnels et taux locaux.
Comment contester une augmentation liée aux nouveaux critères ?
La DGFiP s’engage à contacter individuellement les propriétaires potentiellement concernés. Un courrier ou un e‑mail détaillera les éléments retenus et expliquera la procédure de contestation. Les propriétaires seront invités à se présenter ou à répondre avant avril 2026.
Une seconde fenêtre sera ouverte jusqu’à fin juin pour fournir des preuves. Les pièces utiles comprennent photos, factures ou rapports de diagnostic. La DGFiP peut aussi proposer une visite pour vérifier l’état réel du logement.
En cas de désaccord persistant, la voie du recours administratif puis contentieux reste ouverte. La DGFiP privilégie toutefois la résolution amiable en amont. Conservez vos documents relatifs aux travaux et diagnostics pour faciliter la contestation.
Qui est concerné par la hausse de la taxe foncière en 2026 ?
La réforme 2026 de la taxe foncière ne touche pas uniquement une catégorie de propriétaires : elle concerne potentiellement tous les détenteurs de biens immobiliers en France. Toutefois, son impact varie selon le type de propriétaire, la situation d’occupation du bien, et la localisation géographique. Voici un décryptage par profil pour comprendre qui sera le plus exposé à la hausse.
Les propriétaires occupants : les premiers concernés par la réévaluation
Les propriétaires occupants de leur résidence principale ou secondaire sont directement concernés par la réévaluation cadastrale.
En effet, la mise à jour des « éléments de confort » (eau, chauffage, sanitaires, etc.) touche principalement les logements anciens dont les fichiers cadastraux n’ont pas été corrigés depuis plusieurs décennies.
- Si votre logement a fait l’objet de travaux d’amélioration depuis les années 1980, il est probable que la DGFiP ajoute des mètres carrés pondérés à votre base de calcul.
- Les habitations individuelles anciennes, situées dans des zones périurbaines ou rurales, figurent parmi les plus exposées à une hausse.
Conseil : vérifiez les informations cadastrales de votre bien sur votre espace personnel impots.gouv.fr. Un conseiller immobilier peut vous aider à estimer l’impact prévisionnel sur votre budget annuel.
Les bailleurs et investisseurs locatifs : un rendement net à réévaluer
Les propriétaires bailleurs seront eux aussi concernés par la mise à jour des bases cadastrales, notamment pour les logements anciens mis en location.
L’impact financier est double :
- Une hausse mécanique de la taxe foncière en 2026, non récupérable sur le locataire.
- Une baisse du rendement net si le loyer ne peut pas être ajusté en conséquence.
Les investisseurs disposant d’un patrimoine locatif conséquent (maisons individuelles, petits immeubles, logements anciens rénovés) verront leur cash-flow légèrement réduit.
Conseil : recalculez votre rentabilité brute et nette en intégrant la taxe foncière révisée pour vos logements loués et avant toute nouvelle acquisition en 2025-2026.
Les futurs acquéreurs : anticiper la charge fiscale avant d’acheter
Les futurs acheteurs doivent désormais intégrer la taxe foncière révisée dans leur plan de financement.
Un bien ancien, situé dans une commune appliquant un taux élevé, peut voir sa taxe augmenter sensiblement après réévaluation des éléments de confort.
- Avant de signer, demandez au vendeur ou à votre conseiller Capifrance le montant actuel et estimé de la taxe foncière.
- Cela permet d’anticiper votre capacité d’emprunt réelle et votre budget mensuel global (crédit + charges + impôts).
Les propriétaires de résidences secondaires : une double vigilance fiscale
Les propriétaires de résidences secondaires cumulent souvent deux facteurs de hausse potentielle :
- Une réévaluation cadastrale liée aux éléments de confort ajoutés,
- Et des taux locaux plus élevés, certaines communes appliquant déjà des majorations spécifiques sur les résidences non principales.
L’impact global peut donc être plus marqué que pour une résidence principale.
Les propriétaires de biens non bâtis et terrains : un impact indirect mais réel
Les propriétaires de terrains non bâtis sont moins touchés par la réforme de fiabilisation des bases bâties.
Cependant, certaines communes profitent de la révision cadastrale pour réexaminer la fiscalité locale sur le foncier non bâti, notamment dans les zones constructibles.
Certains propriétaires de terrains à bâtir peuvent donc constater une augmentation parallèle de leur taxe foncière si le terrain est classé en zone urbaine ou à urbaniser.
Les copropriétaires : une hausse variable selon les parties communes
Dans les immeubles collectifs, la taxe foncière est répartie entre les copropriétaires selon leurs tantièmes.
La réévaluation des éléments de confort (chauffage collectif, sanitaires communs modernisés, ascenseur, etc.) peut entraîner une hausse proportionnelle des tantièmes pour l’ensemble de la copropriété.
Conseil : interrogez votre syndic et vérifiez si des travaux récents ou des équipements collectifs ont été intégrés à la base cadastrale.
Comprendre la taxe foncière : définition, fonctionnement et différences avec d’autres impôts immobiliers
La taxe foncière est un impôt local dû chaque année par le propriétaire d’un bien immobilier. Elle s’applique aux biens bâtis (maisons, appartements) et aux terrains non bâtis. L’assiette est la valeur locative cadastrale, estiamée selon des règles administratives.
La valeur locative cadastrale représente le loyer théorique que pourrait générer le bien. Cette assiette est multipliée par les taux votés par la commune, l’intercommunalité et le département. Des contributions spécifiques peuvent s’ajouter selon les zones.
La taxe foncière diffère de la taxe d’habitation. La taxe d’habitation était due par l’occupant du logement et a été largement supprimée pour les résidences principales. Les revenus fonciers sont, eux, imposés au titre de l’impôt sur le revenu.
La taxation des plus‑values immobilières s’applique lors d’une vente, sauf exceptions. Ce régime obéit à des règles et abattements spécifiques. Il est important de distinguer ces différentes impositions pour anticiper la fiscalité d’un projet.
Qui est redevable de la taxe foncière et sur quels biens ?
La taxe foncière est due par le propriétaire au 1er janvier de l’année d’imposition. Si vous êtes propriétaire à cette date, vous êtes redevable de la taxe foncière. Cette règle s’applique aux propriétaires occupants comme aux bailleurs.
Elle concerne les biens bâtis et non bâtis : logements, locaux commerciaux, terrains. Certaines exonérations existent pour des situations spécifiques. Elles portent sur l’âge, le handicap, la situation financière ou des dispositifs locaux.
Différence entre taxe foncière, taxe d’habitation et impôts liés au patrimoine immobilier
En résumé : la taxe foncière est due par le propriétaire et repose sur la valeur locative cadastrale. La taxe d’habitation, largement supprimée, était due par l’occupant. Les revenus fonciers sont taxés au titre de l’impôt sur le revenu.
La plus‑value immobilière s’applique lors de la vente et suit un régime particulier. Chaque impôt répond à une logique et à un calendrier distincts. Il convient d’intégrer chacun d’eux séparément dans votre stratégie patrimoniale.
Impacts de l’augmentation de la taxe foncière sur les projets immobiliers en 2026
L’augmentation de la taxe foncière en 2026 doit être intégrée aux calculs des acheteurs et investisseurs. Elle alourdit le budget annuel des propriétaires et pèse sur la rentabilité locative. Mieux vaut anticiper cette charge dans les scénarios financiers.
Pour un investisseur locatif, la hausse diminue le rendement net. Il est donc essentiel d’intégrer la charge foncière dans les calculs prévisionnels. Une hausse moyenne de 63 euros par logement peut affecter le cash‑flow selon le parc détenu.
Les acquéreurs de résidence principale doivent aussi prévoir cette évolution. Elle influe sur la capacité d’emprunt et le budget courant. Les vendeurs peuvent rencontrer des questions d’acheteurs sur la fiscalité future.
Le recours à un professionnel immobilier reste utile. Un conseiller peut simuler l’impact, ajuster la stratégie et aider à la négociation. Il apporte aussi des solutions pour optimiser le projet face aux nouvelles charges.
Comment cette hausse affecte-t-elle la rentabilité des investissements locatifs ?
La hausse augmente les charges non récupérables à la charge du propriétaire. Sur un investissement locatif, cela réduit le rendement net. Avant d’acheter, recalculer le taux de rentabilité en intégrant la taxe 2026 est indispensable.
Les banques et investisseurs professionnels intègrent des marges de sécurité. Pour un particulier, il est conseillé de tester plusieurs scénarios. Un scénario pessimiste permet d’évaluer la résistance du projet en cas de hausse plus forte.
Quelles précautions pour les acquéreurs et vendeurs de résidence principale ?
Les acquéreurs doivent intégrer la hausse potentielle dans leur plan de financement. Vérifiez la charge foncière prévisionnelle avant de finaliser l’offre d’achat. Anticipez la trésorerie pour éviter les mauvaises surprises.
Les vendeurs doivent être transparents sur la fiscalité locale. Fournir une estimation de la taxe foncière prévisionnelle rassure l’acheteur. Faire appel à un professionnel aide à ajuster le prix et la stratégie de vente.
Paiement et modalités de la taxe foncière 2026 : ce qu’il faut savoir
Les modalités de paiement restent identiques en 2026. L’avis d’imposition est normalement envoyé début septembre. La date limite de paiement intervient traditionnellement en novembre.
La mensualisation permet de lisser la charge. Vous pouvez opter pour un prélèvement mensuel étalé sur 10 mois via impots.gouv.fr. Cette option évite un effort de trésorerie important en novembre.
Si vous souhaitez modifier votre mode de paiement, agissez depuis votre espace particulier. Vous pouvez y ajuster vos coordonnées bancaires et vos options de prélèvement. En cas de contestation, engagez la procédure formelle décrite par la DGFiP.
Quand reçoit-on la taxe foncière 2026 et quelles sont les échéances ?
Les avis d’imposition sont en principe envoyés début septembre. La DGFiP informera individuellement les propriétaires concernés par la mise à jour. Le paiement doit intervenir avant la date limite fixée en novembre, sauf mensualisation.
Comment fonctionne la mensualisation et quelles options choisir ?
La mensualisation se fait par prélèvement automatique sur votre compte bancaire. Le prélèvement est réparti sur 10 mois. Vous pouvez vous inscrire ou modifier votre choix via votre espace personnel sur impots.gouv.fr.
Pourquoi faire appel à un conseiller Capifrance pour votre projet immobilier en 2026
Cette évolution fiscale ne doit pas freiner vos projets immobiliers. Les conseillers Capifrance connaissent parfaitement le marché local et les taux appliqués par les communes. Ils peuvent simuler l’impact de la taxe foncière sur votre budget d’achat ou de location.
Votre conseiller immobilier vous accompagne de A à Z. Capifrance, c'est la garantie d'un suivi personnalisé par un professionnel de l'immobilier local, de la préparation à la signature, pour réussir dans tous vos projets d'achat, vente ou investissement.
- La réforme 2026 consiste essentiellement en une mise à jour des bases cadastrales.
- Environ 7,4 millions de logements pourraient être concernés.
- La hausse moyenne annoncée est d’environ 63 euros par logement.
- Les « éléments de confort » sont convertis en mètres carrés supplémentaires pondérés.
- La DGFiP contactera les propriétaires début 2026 ; des délais de contestation seront ouverts.
- La hausse impacte la rentabilité locative et le budget des acquéreurs et vendeurs.
- Optez pour la mensualisation si vous souhaitez lisser votre paiement sur dix mois.
- Contactez votre conseiller immobilier Capifrance local pour sécuriser votre projet face à ces évolutions fiscales.
FAQ
La taxe foncière va-t-elle disparaître en 2026 ?
Non. La taxe foncière ne disparaît pas en 2026. Au contraire, une mise à jour des bases entraîne une hausse pour de nombreux propriétaires.
Comment mensualiser la taxe foncière 2026 ?
Vous pouvez choisir la mensualisation via prélèvement automatique sur 10 mois. Inscrivez‑vous ou modifiez vos préférences dans votre espace sur impots.gouv.fr.
Quand reçoit-on la taxe foncière 2026 ?
Les avis sont généralement envoyés début septembre. La DGFiP adressera un courrier ou un e‑mail aux propriétaires concernés par la mise à jour début 2026.
Qui est redevable de la taxe foncière ?
La taxe foncière est due par le propriétaire du bien au 1er janvier de l’année d’imposition, qu’il occupe ou qu’il loue.
Comment contester une augmentation de la taxe foncière en 2026 ?
Si la DGFiP intègre un élément de confort que vous jugez absent, suivez la procédure indiquée dans le courrier reçu début 2026. Fournissez pièces justificatives ou demandez une vérification.
La taxe foncière augmente-t-elle partout en France ?
Non, il existe des disparités géographiques fortes entre les communes. Certaines zones urbaines voient une hausse marquée, tandis que d’autres restent stables. La Direction générale des finances a indiqué que la mise à jour dépend du lieu à réévaluation et des bases cadastrales locales.
Pourquoi le Gouvernement a-t-il décidé cette réforme en 2026 ?
Le Gouvernement a annoncé cette décision lors d’un Conseil des ministres pour répondre à un objectif de solidité financière des collectivités locales. Cette réforme vise à rétablir l’équité de l’impôt et à moderniser les bases datant parfois de plus d’un demi-siècle.
Que contient le document officiel de la DGFiP ?
Le document de la DGFiP détaille la mise à jour des éléments de confort (eau courante, chauffage central, lavabo, etc.).
Ce document, publié par la Direction générale des finances publiques, explique comment les mètres carrés pondérés sont ajoutés selon les équipements présents dans le logement.
Quels sont les éléments de confort pris en compte dans la réévaluation ?
Les éléments de confort incluent l’eau courante, le chauffage central, les sanitaires et la présence d’un lavabo. Chacun de ces équipements ajoute plusieurs mètres carrés à la valeur locative cadastrale, influençant directement l’imposition de taxe foncière.
Quand les propriétaires seront-ils informés de la hausse ?
Un courrier sera adressé au début de l’année 2026. La DGFiP précisera les éléments ajoutés à votre bien. Les propriétaires disposeront de plusieurs semaines pour vérifier les informations et, si besoin, déposer une demande de nouvelle déclaration avant le mois de juin.
Quelle est la moyenne de hausse estimée par logement ?
Selon la Direction générale des finances, la hausse moyenne annoncée est de 63 euros supplémentaires par an pour les foyers concernés. Cette estimation repose sur une mise à jour moyenne d’environ 12,50 euros par mètre carré ajouté à la valeur locative cadastrale.
Quelles sont les communes les plus touchées par la réforme ?
Les communes dont les bases cadastrales sont les plus anciennes, souvent rurales ou périurbaines, seront les plus affectées. Les collectivités locales à forte croissance urbaine verront également une hausse, car leurs mètres carrés réévalués sont plus nombreux.
Comment contester une réévaluation erronée ?
Vous pouvez contester via votre espace particulier des contribuables sur impots.gouv.fr.
Il suffira de joindre les justificatifs (factures, photos, diagnostics). La Direction générale des finances publiques réalisera un point d’étape avant la validation définitive de la mise à jour.
Cette réforme est-elle efficace pour les finances publiques ?
Le Gouvernement estime que la mesure renforce la pertinence de cette mesure et la question d’efficacité de la collecte locale. L’objectif de solidité financière des collectivités locales reste central : renforcer la destination des communes tout en modernisant la fiscalité immobilière.
Quelle différence avec les dégrèvements correspondants ou exonérations ?
Les dégrèvements correspondants sont des réductions accordées sous conditions (âge, revenus, handicap). La mise à jour de la base n’annule pas ces avantages, mais la valeur locative cadastrale révisée peut en modifier le montant.
Est-ce une opération ponctuelle ou appelée à se reproduire ?
La mise à jour 2026 s’inscrit dans un système déclaratif modernisé. La Direction générale des finances prévoit une adaptation continue du calcul de la valeur locative cadastrale au fil du temps pour éviter qu’un nouvel écart de demi-siècle ne se reproduise.
Quelle est la position des élus locaux sur cette hausse ?
Lors du Congrès des maires, plusieurs élus ont reconnu la nécessité de cette réforme, tout en demandant un suivi attentif. Ils souhaitent que les communes bénéficient pleinement de cette destination des communes pour financer leurs projets sans alourdir excessivement la charge fiscale des habitants.
Quels biens sont le plus souvent sujets à réévaluation ?
Les biens anciens, rénovés ou ayant bénéficié d’une évolution des équipements (ajout de chauffage central, eau courante, ou salle de bain complète) sont les plus concernés.
Ces améliorations modifient la surface du bien pondérée et donc la valeur locative cadastrale utilisée pour l’imposition de taxe foncière.
Auteur :

Frédéric Rémy - Directeur de la Performance commerciale
Professionnel du secteur de l'immobilier depuis plusieurs années au sein du réseau Capifrance, je souhaite partager avec vous des conseils essentiels pour vous aider à réussir votre projet immobilier avec nos conseillers.